A l'homme que j'ai tant aimé,
Je voudrais lui dire ma peine,
Je voudrais qu'il comprenne,
Qu'à jamais je me souviendrais
C'était une nuit bleuté, merveilleuse,
L'air tiède nous baignait, intimidés,
Ensemble, au c½ur de cette nuit étoilée,
Il étais heureux, j'étais heureuse.
Mains dans la main, nous avions marché,
Sur la plage la lune jouait avec nos corps,
Ombres et lumières défilaient toujours et encore,
Nos yeux scintillaient d'amour, de toute félicité.
Dans le silence limpide de ses soirs,
Nous écoutions notre désir chanter,
Son hymne à l'amour, remplis d'espoirs,
Maintenant, je bois le filtre des joies fanées
Je voudrais lui dire, lui murmurer,
Qu'il me manque, que je l'aime toujours,
Ma vie est une broderie de tristes jours,
Dans le néant, je suis condamnée à errer.
A l'homme que j'ai tant aimé,
Qu'il sache que de ces lointains émois,
Il est le seul qui puisse guérir mon désarroi,
Je l'aime, mon Amour, pour l'éternité.